Assistant Médical d'Urgence Toxico

Détecteur de Toxiques & Drogues

Identification rapide par observation clinique des toxidromes, constantes vitales et signes physiques.

Urgence Vitale ?
Appelez le 15 ou 112

Signes Vituaux & Examen Clinique

Symptômes Observés (0 sélectionné(s))

Résultats d'Analyse Toxique (7)

OpioïdesDanger : Critique

Opioïdes & Opiacés

0%
Correspondance
Substances :HéroïneMorphineFentanylOxycodoneCodéineTramadolMéthadone
ANTIDOTE SPÉCIFIQUE :
Naloxone (Nalscue / Narcan) - Spray nasal ou IM/IV
CONDUITE À TENIR (PREMIERS SECOURS)

Libérer les voies aériennes. Administrer la Naloxone en spray nasal si disponible. Si le patient ne respire plus, débuter immédiatement la RCP (MVS). Placer en PLS si inconscient mais respire.

Pupilles : Myosis (Contractées)
Pouls : Bradycardie (Lente)
StimulantsDanger : Très élevé

Stimulants du SNC

0%
Correspondance
Substances :CocaïneCrackAmphétaminesMDMA / EcstasyMéthamphétamine (Meth)Cathinones / 3-MMC
ANTIDOTE SPÉCIFIQUE :
Benzodiazépines (sous contrôle médical pour la sédation et les convulsions)
CONDUITE À TENIR (PREMIERS SECOURS)

Isoler le patient dans un endroit calme et frais à l abri de la lumière. Refroidir en cas d hyperthermie (linges humides). Hydrater par petites gorgées si conscient. Ne pas le retenir violemment.

Pupilles : Mydriase (Dilatées)
Pouls : Tachycardie (Élevée)
DépresseursDanger : Élevé

Sédatifs & Anxiolytiques (GABAergiques)

0%
Correspondance
Substances :Alcool éthyliqueBenzodiazépines (Xanax, Valium)Z-drugs (Zolpidem)Barbituriques
ANTIDOTE SPÉCIFIQUE :
Flumazénil (Anexate) - Uniquement pour Benzodiazépines sous surveillance hospitalière
CONDUITE À TENIR (PREMIERS SECOURS)

Vérifier régulièrement l état de conscience et la respiration. Mettre en Position Latérale de Sécurité (PLS) pour éviter l inhalation de vomissements. Alerter le 15/112 en cas de coma.

Pupilles : Normales
Pouls : Bradycardie (Lente)
DépresseursDanger : Critique

GHB / GBL ("Drogue du viol")

0%
Correspondance
Substances :Gamma-hydroxybutyrate (GHB)Gamma-butyrolactone (GBL)
ANTIDOTE SPÉCIFIQUE :
Aucun spécifique (Traitement symptomatique en réanimation)
CONDUITE À TENIR (PREMIERS SECOURS)

Urgence vitale. Protéger la victime de toute agression. Mettre immédiatement en PLS. Surveiller étroitement les voies aériennes. Appeler le 15/112 immédiatement.

Pupilles : Myosis (Contractées)
Pouls : Bradycardie (Lente)
HallucinogènesDanger : Modéré à élevé

Hallucinogènes & Psychédéliques

0%
Correspondance
Substances :LSD (Buvard)Psilocybine (Champignons hallucinogènes)DMT / AyahuascaMescaline
ANTIDOTE SPÉCIFIQUE :
Aucun spécifique (Reassurance / Benzodiazépines si crise de panique)
CONDUITE À TENIR (PREMIERS SECOURS)

Parler d une voix douce et rassurante ("Talk down"). Mettre le patient dans un espace silencieux, sans stimulation visuelle agressive. Ne jamais laisser le patient seul.

Pupilles : Mydriase (Dilatées)
Pouls : Tachycardie (Élevée)
DissociatifsDanger : Élevé

Anesthésiques Dissociatifs

0%
Correspondance
Substances :Kétamine ("Special K")PCP (Poussière d ange)DXM (Dextrométhorphane)
ANTIDOTE SPÉCIFIQUE :
Aucun spécifique
CONDUITE À TENIR (PREMIERS SECOURS)

Prévenir les traumatismes secondaires dus à l insensibilité à la douleur. Environnement calme. Maintenir au chaud.

Pupilles : Mydriase (Dilatées)
Pouls : Tachycardie (Élevée)
CannabinoïdesDanger : Faible à modéré

Cannabinoïdes (Naturels & de Synthèse)

0%
Correspondance
Substances :Marijuana / CannabisHaschichHuile de THCCannabinoïdes de synthèse (Spice / K2 / PTC)
ANTIDOTE SPÉCIFIQUE :
Aucun
CONDUITE À TENIR (PREMIERS SECOURS)

Rassurer le patient sur le caractère temporaire des effets. Proposer de l eau. Place au calme.

Pupilles : Normales
Pouls : Tachycardie (Élevée)

Comment fonctionne l’orientation

Certaines substances produisent des associations de signes caractéristiques, appelées toxidromes : pupilles serrées et respiration lente pour les opioïdes, agitation, tachycardie et hyperthermie pour les stimulants, somnolence et ralentissement pour les dépresseurs.

L’outil compare les signes sélectionnés à ces tableaux et classe les familles les plus compatibles : opioïdes, stimulants, dépresseurs, hallucinogènes, dissociatifs, cannabinoïdes.

Ce que l’outil ne fait pas

Il n’établit aucun diagnostic et n’identifie pas une substance avec certitude : les mélanges sont fréquents et plusieurs familles peuvent partager les mêmes signes. Le résultat oriente le bilan transmis, il ne le remplace pas.

Une détresse vitale se traite avant toute recherche de cause : appeler le 15 ou le 112. Le centre antipoison apporte un avis spécialisé sur une substance identifiée.

Questions fréquentes

Quels signes orienter vers une intoxication aux opioïdes ?

L’association d’une somnolence ou d’un coma, d’une respiration lente et de pupilles très serrées. Une détresse respiratoire impose un appel immédiat au 15 : la naloxone, si elle est disponible, s’administre selon le protocole en vigueur.

Faut-il connaître la substance pour agir ?

Non. Les gestes de secours visent les détresses constatées, pas la substance. Connaître la famille probable aide en revanche la régulation à anticiper l’évolution.