Fonctionnalités

Tout le dispositif, du dossier DPS au rapport de fin de mission

Préparer le dispositif, engager les équipes, documenter chaque intervention, prouver et exporter — dans une seule application, sans ressaisir une ligne. Voici précisément ce que fait RescueLog aujourd’hui.

Outils libres d’accès, sans compte : mode solitaire, calculateurs secouristes, détecteur de substances.

Poste de commandement

Carte opérationnelle du dispositif

Postes fixes, points stratégiques, traces GPX et zones dessinées : tout le dispositif tient sur un seul écran, à jour pour tout le monde en même temps.

  • Postes d’équipe et points stratégiques (PMA, PC, ravitaillement, départ, arrivée) posés à la carte.
  • Traces GPX multiples, chacune avec sa couleur, pour les parcours et les circuits.
  • Calque de zones et secteurs : fanzone, secteur d’équipe, zone interdite, périmètre de sécurité.
  • Fond de carte au choix, dont les couches IGN, et habillage sombre de la carte.
  • Position des équipes en temps réel, horodatée avec sa précision — une position ancienne se voit —, bornée aux horaires du DPS et purgée 30 jours après l’événement.
  • Trace d’une équipe rejouée au curseur temporel, et équipe dont le terminal ne répond plus signalée au PC.
  • Panneau latéral listant les interventions en cours, synchronisé avec la carte.
Carte opérationnelle d’un dispositif : postes d’équipe, zones et interventions en cours
Carte du dispositif — postes, zones, traces et interventions en direct

Engagement

Dispatch et statuts en temps réel

Le PC pose une intervention sur la carte, l’assigne à une équipe, et suit l’engagement sans relancer personne à la radio.

  • Intervention créée en un clic depuis la carte, puis enrichie dans un panneau latéral — la course ne s’arrête pas sur un formulaire.
  • Victime créée au seul motif de recours, complétée plus tard, et pathologie retrouvée par son libellé.
  • Assignation d’une ou plusieurs équipes sur la même intervention.
  • Statuts d’engagement par équipe (disponible, sur zone, transport, à l’hôpital…) adaptés au profil de l’équipe.
  • Mur des statuts : l’état de tout le dispositif en un écran, diffusé en temps réel.
  • Historique conservé : chaque changement de statut est horodaté, rien n’est écrasé.
  • Clôture par l’équipier, réouverture depuis l’administration si le dossier doit repartir.
  • Le dossier posé par le PC est celui que l’équipe remplit — aucune double saisie.
Mur des statuts d’engagement des équipes d’un dispositif
Mur des statuts : l’engagement de tout le dispositif en un écran

Terrain

Bilan secouriste complet

Le bilan des quatre regards, la surveillance chronométrée et le schéma corporel, dans une interface pensée pour être remplie debout sous la pluie.

  • Premier au quatrième regard, motif de recours, constantes vitales et surveillance chronométrée.
  • Surveillance à vue adaptative : saisie validée, relances chronométrées et alertes sonores sur les valeurs hors seuil.
  • Signes cochés aux deuxième, troisième et quatrième regards remontés en alerte, SpO2 graduée par paliers avec le cas BPCO isolé.
  • Bandeau d’alertes unifié, visible quel que soit l’onglet du bilan, et cloche tenue à jour en direct sur la liste des patients.
  • Schéma corporel : lésions, positions et soins repérés directement sur la silhouette.
  • Deuxième regard et devenir de la victime tracés jusqu’à la clôture.
  • Enregistrement continu avec indicateur d’état et historique des versions du bilan.
  • Calculateurs intégrés au bilan : Glasgow, Apgar, Malinas, Wallace, échelles de douleur.
Saisie d’un bilan secouriste sur tablette, onglet surveillance
Bilan des quatre regards, rempli au poste sur tablette ou téléphone

Journal de mission

Main courante de mission

Le journal du dispositif s’écrit au fil de l’eau, sans rature possible, et ressort en rapport de fin de mission.

  • Journal chiffré et append-only : une ligne se corrige par une nouvelle ligne, jamais par une réécriture.
  • Lignes système inscrites automatiquement (engagements, évacuations) et rattachées à leur dossier.
  • Vocabulaire guidé — nature, origine, destinataire — pour saisir vite au poste de commandement.
  • Page de garde, consignes permanentes et synthèse de la mission dans le même dossier.
  • Rapport PDF de fin de mission, prévisualisable avant remise.
Journal de main courante d’une mission, avec ses entrées horodatées
Main courante horodatée, non réinscriptible, exportable en rapport de fin de mission

Sécurité des équipes

Savoir où sont vos équipes, et agir quand l’une d’elles appelle

Géolocalisation en temps réel, alerte de détresse et dispatch dans le même outil : la position qui accompagne l’alerte est celle que le PC voit sur sa carte, à côté des équipes qu’il peut engager.

  1. Position suivie en continu
  2. Alerte déclenchée sur le terrain
  3. Acquittement au PC
  4. Renfort engagé depuis la carte
  5. Résolution tracée

Suivi continu par Traccar Client

Application gratuite et open source pour iOS et Android, configurée par un QR délivré au poste. Elle transmet directement à RescueLog, en arrière-plan, écran verrouillé — sans serveur tiers ni compte supplémentaire.

Relevés internes à la plateforme

L’équipe envoie sa position d’un geste, le PC la demande et l’application ouverte répond seule. Une équipe qui n’a pas lancé le suivi reste localisable.

Alerte de détresse avec position

Appui long sur le bouton d’urgence de l’application, ou SOS du terminal de suivi : l’alerte part tout de suite, la position la rejoint dès que le GPS répond.

Engagement depuis la carte

La carte du dispatch zoome d’elle-même sur l’équipe en détresse, l’alerte reste affichée même panneau replié, et les équipes disponibles sont à côté : le PC acquitte, engage un renfort depuis la même carte, puis résout — chaque étape horodatée.

Des garde-fous contre la fausse alerte

  • Appui long volontaire : pas de déclenchement accidentel dans une poche.
  • L’urgence n’écrase pas le statut d’engagement : le PC garde l’information dont il a besoin pour décider.
  • L’équipe peut annuler une fausse manip, mais seulement tant que personne n’a acquitté.

Le reste du dispositif

Préparation, preuve et administration

Des modules qui comptent autant, mais qui se racontent plus court. Dépliez celui qui vous concerne.

Avant le dispositifDossier DPS et référentielLe dossier du dispositif se prépare dans l’outil : identité, organisateur, contacts, pièces jointes, et une grille RIS qui propose la composition de l’équipe.
  • Dossier DPS par événement : identité du dispositif, organisateur, contacts utiles et documents joints.
  • Grille RIS calculée à partir de l’effectif, de l’environnement et des délais d’intervention.
  • Fonctions d’équipe alignées sur le référentiel RNMSC-DPS, commandement compris.
  • Générateur de composition d’équipe à partir du RIS, ajustable ensuite à la main.
  • Documents du dossier accessibles par lien signé, jamais en accès public.
Après le dispositifExports, statistiques et certificat d’authenticitéLe bilan sort en PDF avec un QR code vérifiable, les données de l’événement en CSV, et le bilan d’activité se lit sans retranscrire une seule fiche.
  • Export PDF du bilan, prêt à être remis.
  • Certificat d’authenticité : QR code renvoyant vers un code court, signature HMAC serveur et empreinte du bilan.
  • Page publique de vérification : un document présenté se contrôle en quelques secondes, et une modification postérieure se voit.
  • Export CSV construit côté serveur — l’export couvre tout l’événement, pas seulement la page affichée.
  • Statistiques d’événement, graphiques et rapport imprimable sur la période choisie.
PréparationOrganisation, équipes et journal d’auditMembres, rôles, code de connexion à l’événement, constitution des équipes par glisser-déposer, et un journal qui garde trace de ce qui compte.
  • Invitation des membres par email, relance, rôles responsable et équipier, retrait.
  • Import CSV pour monter l’effectif d’une saison en une fois.
  • Co-administration : plusieurs administrateurs, promotion d’un membre et transfert de la propriété de l’organisation.
  • Identité de l’association complétée par le SIRET, avec autocomplétion depuis l’annuaire des entreprises.
  • Code de connexion à l’événement : le participant rejoint sans invitation individuelle.
  • Constitution des équipes par glisser-déposer, avec profils d’équipe.
  • Journal d’activité : inscriptions, changements de rôle, génération et régénération du code, équipes, fiches patient.
  • Espace plateforme pour l’administration du service : organisations, membres et test d’envoi des emails.

Mise en service

Trois étapes avant le premier dispositif

Rien à installer sur les terminaux, rien à paramétrer poste par poste : tout se fait depuis un navigateur.

  1. 1

    Créer l’organisation

    Identité de l’association, SIRET complété depuis l’annuaire des entreprises, puis les membres — un par un ou importés depuis un fichier CSV.

  2. 2

    Ouvrir l’événement

    Dates, lieu et dossier DPS, la grille RIS propose la composition, les équipes se constituent par glisser-déposer et la carte reçoit postes, zones et traces.

  3. 3

    Donner le code au briefing

    Chaque équipier ouvre RescueLog dans son navigateur, saisit le code de l’événement et retrouve son équipe. Rien à installer, aucun mot de passe à distribuer.

Sécurité

Ce qui protège les données de santé

Chiffrement, cloisonnement en base, authentification sans mot de passe et journal d’audit.

Données de santé chiffrées

Bilans, identité des victimes et main courante sont chiffrés en base. Une lecture directe de la table ne rend pas un dossier lisible.

Cloisonnement au niveau de la base

Chaque table est protégée par des politiques RLS PostgreSQL, et les dossiers restent bornés à leur événement : l’accès est décidé par la base, pas par l’écran qui l’affiche.

Connexion sans mot de passe

Magic link et code OTP : rien à retenir, rien à noter au dos d’un badge, rien à réinitialiser un samedi soir.

Traçabilité des actes sensibles

Journal d’audit sur les rôles, les codes de connexion et les fiches, et une main courante qui ne se réécrit pas — qui a fait quoi, et quand.

Navigateur verrouillé

En-têtes de sécurité HTTP et politique de contenu stricte : les scripts et les ressources chargés par l’application sont ceux que nous déclarons.

Supervision filtrée

La supervision technique est hébergée en région européenne et filtrée avant envoi : aucune donnée de santé ni identité de victime ne sort dans un rapport d’erreur.

Accès libre

Des outils utilisables sans compte

Tout n’exige pas une organisation : le secouriste isolé et le stagiaire y accèdent directement.

Mode solitaire

Suivi de plusieurs victimes hors organisation : identité, conscience AVPU, constantes, timeline des gestes, notes et texte de passation SAMU prêt à lire. Géolocalisation de l’intervention incluse.

Ouvrir l’outil

Calculateurs secouristes

Calcul du RIS pour dimensionner un dispositif, et les calculateurs intégrés au bilan, utilisables seuls, sans compte ni dispositif en cours.

Ouvrir l’outil

Détecteur de substances

Recherche par symptômes observés, catégorie et constantes vitales, avec les conduites à tenir associées.

Ouvrir l’outil

Comparatif

Face au papier et aux outils détournés

Ce que change un outil qui connaît la logique d’un dispositif de secours.

Vue du dispositif

Papier et radio
Un plan imprimé, annoté au crayon
Outil non spécialisé
Une carte partagée, sans lien avec les interventions
RescueLog
Carte vivante : postes, zones, GPX, équipes et interventions au même endroit

Engagement des équipes

Papier et radio
Tableau blanc et radio
Outil non spécialisé
Groupe de messagerie à faire défiler
RescueLog
Statuts par équipe en temps réel, horodatés et conservés

Localisation des équipes

Papier et radio
Position annoncée à la radio, reportée à la main
Outil non spécialisé
Partage de position d’une messagerie, hors de l’outil de dispatch
RescueLog
Suivi continu par Traccar Client et relevés internes, sur la carte du dispatch

Sécurité de l’équipe

Papier et radio
Appel radio, position décrite de vive voix
Outil non spécialisé
Aucun dispositif dédié
RescueLog
Alerte avec position, acquittement, renfort et résolution tracés

Bilan patient

Papier et radio
Fiche papier, illisible sous la pluie
Outil non spécialisé
Formulaire générique sans logique secouriste
RescueLog
Bilan des quatre regards, surveillance, schéma corporel, calculateurs

Main courante

Papier et radio
Cahier manuscrit, ratures et pages arrachées
Outil non spécialisé
Fil de discussion à recopier après coup
RescueLog
Journal chiffré non réinscriptible, rapport PDF de fin de mission

Preuve du document

Papier et radio
Signature manuscrite, photocopie
Outil non spécialisé
PDF sans garantie d’intégrité
RescueLog
Certificat signé côté serveur, vérifiable par QR code

Bilan d’activité

Papier et radio
Ressaisie des fiches après le dispositif
Outil non spécialisé
Export partiel, recollé à la main
RescueLog
Statistiques d’événement et export CSV complet, côté serveur

Données de santé

Papier et radio
Classeur, coffre, photocopieuse
Outil non spécialisé
Fichier partagé, accès au jugé
RescueLog
Chiffrement des bilans et cloisonnement RLS en base

Mise en service

Papier et radio
Photocopies la veille
Outil non spécialisé
Installation et paramétrage par poste
RescueLog
Navigateur, magic link, code de connexion à l’événement

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant un premier dispositif

Les réponses sont volontairement littérales, y compris quand elles ne nous arrangent pas.

Qu’est-ce que RescueLog ?

RescueLog est une application web de gestion des dispositifs prévisionnels de secours (DPS) destinée aux associations agréées de sécurité civile. Elle couvre la préparation du dispositif, la carte opérationnelle, le dispatch des équipes, le bilan secouriste, la main courante et les exports de fin de mission.

Faut-il installer un logiciel sur les postes ou les téléphones ?

Non. RescueLog s’utilise dans un navigateur, sur ordinateur, tablette ou téléphone. L’application peut aussi s’installer en un geste depuis le navigateur, comme une application native, pour s’ouvrir en plein écran sur le terminal d’une équipe.

RescueLog fonctionne-t-il sans réseau ?

Partiellement, et c’est annoncé comme tel. Les outils publics — calculateurs secouristes, détecteur de substances, mode solitaire — restent utilisables hors ligne une fois ouverts. Les données d’un dispositif, elles, exigent le réseau : carte, dispatch, bilans et main courante sont partagés en temps réel entre le poste de commandement et les équipes.

Où sont hébergées les données de santé ? RescueLog est-il certifié HDS ?

Les données sont hébergées dans l’Union européenne. La certification HDS (Hébergement de Données de Santé) n’est pas acquise à ce jour : le cadrage est écrit, la démarche est engagée, et nous préférons l’annoncer plutôt que de la laisser supposer.

Combien coûte RescueLog ?

Il n’existe pas de grille tarifaire publique à ce jour. Les outils utilisables sans compte — mode solitaire, calculateurs, détecteur de substances — sont libres d’accès. Pour équiper une association, la mise en place se discute au cas par cas via le formulaire de contact.

Le bilan numérique remplace-t-il la fiche papier ?

Oui. Chaque bilan s’exporte en PDF certifié : un QR code renvoie vers une page publique de vérification, qui révèle toute modification postérieure au tirage.

Peut-on récupérer ses données après le dispositif ?

Oui : export CSV de tout l’événement, PDF de chaque bilan et rapport de main courante de fin de mission.

Comment fonctionne la géolocalisation des équipes en temps réel ?

Par deux canaux, avec le seul téléphone de l’équipe : Traccar Client, application gratuite pour iOS et Android configurée par un QR code, qui assure le suivi continu même écran verrouillé ; et des relevés pris par la plateforme elle-même, depuis le navigateur.

Qui peut consulter le bilan d’une victime ?

Seuls les membres de l’événement concerné, dans la limite de leur rôle — et chaque consultation ou modification d’une donnée de santé est consignée.

Une question qui n’y figure pas ? Posez-la directement.

Prêt à équiper votre prochain DPS ?

De la préparation au rapport de fin de mission, sans changer d’outil.